Retrospective

Traversée des Alpes  4-9 Août 2013

  Au fil des années

 

Après la traversée des Pyrénées en 2011 (Perpignan-Bayonne), puis celle du Jura et des Vosges en 2012 (Chambéry-Strasbourg), ce sont les Alpes que le Vélo Club Novais se proposait de franchir cette année,

 

Aller du Lac Léman à la Méditerranée, depuis Thonon les Bains jusqu'à Menton est un défi relevé par 11 intrépides membres du club.

 

La logistique des années précédentes ayant fait ses preuves, elle a été reconduite.

 

Le camion-assistance transportant nos sacs pour l'étape, la pharmacie, les caisses à outils, les roues de secours, l'eau, les ravitaillements intermédiaires, le pique-nique du midi, a été conduit successivement par chacun de nous, le temps d'une demi-journée.

 

Encouragements du chauffeur, ravitaillement en vol (eau, bananes…), changement de tenue selon la pluie ou le soleil, indications sur la pente et le kilométrage et la position de chacun dans la montée des cols, étaient d'un grand secours et d'un soutien moral appréciable.

 

 

 

Au fil des détentes

 

Les hébergements et la restauration du soir étaient de grande qualité et nous ont permis une bonne détente, récupération, remise en état de la tenue (nous avons eu droit à 2 lavages-séchages), débriefing de la journée avec la remise des maillots : jaune, à pois et du plus combatif de l'étape.

 

Le tirage au sort des chauffeurs du lendemain se déroulait devant une bonne bière.

 

Petite innovation : les courses pour le pique-nique du midi se sont faites collectivement et les bonnes idées mises en commun ont permis de faire des menus variés et de se restaurer de manière conséquente, souvent au bord d'un torrent ou dans une prairie, avec du poulet ou du rôti, des fromages, des fruits, du café....

 

 

 

Au fil des jours

 

Petite baignade et farniente au bord du Lac Léman la veille de la mise en selle.

 

Dimanche 4 août

 

 Le peloton traverse Thonon, cap plein sud, puis franchit bien groupé le col de Jambaz  (1027 m) avant de s'étirer dans la montée du col de la Colombière (1613 m), première grande difficulté du parcours.

 

Pause repas au Grand Bornand avant de franchir le col des Aravis (1498 m) et de rejoindre Flumet en remontant les gorges de l'Arly.

 

Distance : 110 km, dénivelée : 2800 m.

 

 Lundi 5 août

 

Col des Saisies (1650 m) – Beaufort – col de Méraillet (1605m) - Cormet de Roselend (1968 m),

 

Pique-nique dans la descente au bord de la rivière avant de rejoindre Bourg Saint Maurice.

 

Eprouvante montée de la vallée de la Tarentaise vers le barrage de Tignes sous un soleil de plomb, serrés de près par  d'innombrables camions bruyants et polluants.

 

Nous avons particulièrement apprécié le calme dans l'hôtel en bordure du lac. 

 

Distance : 105 km, dénivelée : 3500 m.

 

 Mardi 6 août

 

Val d'Isère – col de l'Iseran (2764 m) – petite visite de Bonneval sur Arc et petit pique- nique au bord de l'Arc, franchissement du col de la Madeleine (1752 m) – longue descente de la vallée de la Maurienne jusqu'à Saint-Michel de Maurienne avant de s'attaquer au col du Télégraphe (1570 m) qui nous conduit jusqu'à Valloire. Une petite pluie nous a rafraîchis sur quelques kilomètres dans la montée. Jusque-là, nous avions eu un temps radieux.

 

Distance : 115 km, dénivelée 2400 m.

 

 Mercredi 7 août

 

A peine partis de Valloire, une pluie fine et fraîche a fait son apparition et ne nous a pas quittés jusqu'au col du Galibier (2645 m), puis dans la descente jusqu'au col du Lautaret, agrémentée de glaciales rafales de vent.

 

La boisson chaude dans un café du col a été plus que bienvenue.

 

Le soleil est revenu dans la descente vers Briançon et la traversée des villages de Serre Chevalier, le long de la Guisane, et nous a permis de déguster les poulets cuits et de finir de nous sécher .

 

La montée du col d'Izoard (2361m) s'est conclue sous une forte pluie et un vent violent. Le camion a pris toute sa fonction d'assistance-vestiaire pour se mettre au sec avant d'entamer la descente qui traverse le Queyras et longe la vallée du Guil jusqu'à Guillestre sous une pluie battante.

 

Piscine et bain à remous ont vite fait oublier la tempête en haut du col,

 

Distance:110 km dénivelée : 2600 m.

 

 Jeudi 8 août

 

Orages toute la nuit. Pluie intermittente le matin : on décide de décaler le départ d'une heure espérant une accalmie…. qui ne viendra pas.

 

La journée s'annonce pourtant copieuse et le menu plein de surprise...

 

En entrée l'ascension du col de Vars  (2105 m) se fait en grande partie sous la pluie et la descente de la vallée de l'Ubaye nous frigorifie.

 

Heureusement on peut se réfugier dans un café de Jausiers qui accepte que nous mangions nos victuailles.

 

La Cime de la Bonette (2805 m, point culminant de notre chevauchée) sera le plat de résistance : 25 kms de pente soutenue, dans un décor majestueux pour se terminer dans un bon 12%.

 

Descente vertigineuse vers la vallée de la Tinée jusqu'à Saint-Sauveur.

 

Puis, le « dessert » pour couronner la journée : Valdeblore, 15 km de montée soutenue en direction du col Saint-Martin. Cette dernière portion se fera tout au mental.

 

Distance:140 km, dénivelée : 3600 m.

 

 Vendredi 9 août

 

Les 2 kms de montée pour terminer le col Saint -Martin (1510 m) nous serviront d'échauffement,

 

Belle descente dans la vallée de la Vésubie jusqu'à Roquebillière, puis le fameux col de Turini (1607 m) réputé pour ses « spéciales » du Rallye de Monte-Carlo,

 

Pause déjeuner à Sospel avant de conclure cette grande traversée par le col de Castillon (719 m) que le peloton gravira bien groupé. Comme au premier jour.

 

La descente sur Menton sera détendue et prometteuse d'un bon bain dans la Méditerranée.

 

Distance : 90 km, dénivelée :1700m

 

 Au total 670 km, 17 000 m de dénivelée, 15 grands cols et environ 40 heures sur le vélo pour aller du proche pays du chocolat à celui du citron ….comme les 2 boules de glace que nous avons savourées dans la vieille ville et sur le port de Menton.

 

 

 

En conclusion

 

Une performance sportive certes, mais surtout une aventure humaine où la solidarité dans l'effort et les moments difficiles, la convivialité dans les moments de détente ont été permanentes. Chacun exprimant sa personnalité et son originalité au service  du groupe.

 

Sur cette « Route des Grandes Alpes » il nous reste aussi en commun le souvenir de splendides vues sur la Haute Montagne avec ses sommets enneigés et ses glaciers : massifs du Mont Blanc, des Aravis, du Beaufortin, de la Vanoise, de l'Oisans.

 

 

 

Michel David

 

 

 

Chambéry-Strasbourg ( 4 au 11 Août 2012 )

Après la Traversée des Pyrénées par les hauts cols l'an dernier, le vélo club Novais organisait cette année la Traversée du Jura et des Vosges depuis la Savoie jusqu'en Alsace.

 
Douze courageux se sont donc lancés dans cette aventure.

Le cadre

Délaissant les grandes routes, nous avons pris le chemin des écoliers en suivant un itinéraire concocté par notre Président et notre Secrétaire, et roulé par monts et par vaux, de cols en Ballons à travers des paysages verdoyants et très variés.

 

Un menu digne de belles étapes montagneuses du Tour de France.
Au delà de l'aspect purement sportif, nos étapes ont été doublées de visites culturelles et historiques et agrémentées de dégustations des spécialités des terroirs traversés.

 La bonne organisation de l'an dernier a été reconduite. Le camion conduit par un chauffeur tiré au sort tous les soirs faisait l'assistance technique et logistique : ravitaillements (distribution de bananes), dépannages, repérage de l'itinéraire, ...
Les pique-niques du midi en plein air au soleil, sauf le 2ème jour dans une salle à Bellefontaine à cause de la pluie.
Les soirs, nous avons toujours été bien accueillis dans les gîtes ou hôtels, le repas était l'occasion de joyeux échanges et débriefings de la journée pour attribuer les fameux maillots jaune, à pois et l'inévitable taupe du jour.

 La veille du départ, tout en faisant le ravitaillement pour le pique-nique du lendemain (charcuterie savoyarde, Reblochon) nous avons visité la capitale des Ducs de Savoie, fait le tour de la fontaine des Eléphants dite « les 4 sans culs » , et eu la chance d'entendre son Carillon, un des plus grands et harmonieux d'Europe avec ses 70 cloches.

 La route

Nous avons commencé par une mise en douche tout au long du lac d'Annecy et une belle glissade collective sur un passage à niveau-patinoire. Beaucoup de peur, et un peu de mal. Les vélos étaient saufs !
Le col du Grand Colombier peu après cet épisode a mis à contribution notre mental et a été révélateur de notre état de forme. Des passages bien raides ont nécessité le « tout à gauche ». Oyonnax a été rallié sous le soleil après avoir franchi le col de la Cheminée.
Encore de la pluie le lendemain matin et une descente périlleuse sur une chaussée couverte de fuel, puis le beau temps nous a accompagné sur le reste du parcours.
Le peloton, toujours compact, a traversé le Jura sans encombres, de vallonnements en clairières, de grandes prairies bien vertes en forêts de sapins.
A l'étape : saucisses de Morteau fumées au tuyé, Morbier, Comté,,,
L'incursion dans le territoire de Belfort, après avoir suivi le lit du Doubs sur une splendide piste cyclable, nous a permis d'aller rendre visite au fameux Lion en blocs de grès rose qui du haut de ses 10m (et 22m de long) domine et protège toujours la ville.

A l'approche des Vosges et de ses forêts denses tapissées de fougères, les grimpeurs commencent à mettre le nez à la fenêtre. L'odeur du Munster probablement qui nous attendait dans le parc pour le pique-nique, avec vue sur des cheminées sur lesquelles de très nombreuses cigognes avaient élu domicile.
Les jeux de ballons (de Servance, d'Alsace, de Guebwiller, du Grand d'Alsace) nous ont offert de superbes enchaînements de montées et de descentes, des passages de cols dont le bien nommé Col du Calvaire ! Au passage, le mémorial du collet de Linge, en souvenir des 17 000 tués lors des affrontements de la 1ère guerre mondiale, a bien failli accueillir une victime de plus.
Mais la perspective de la choucroute du soir a remis tout le monde en selle.

 Enfin, nous voilà dans la plaine d'Alsace, avec sa fameuse route des vins parsemée tous les 4ou 5 km de villages fleuris aux noms évocateurs ( Ribeauvillé, Orschwihr), Les dernières bosses et la perspective de l'arrivée proche à rendu le peloton nerveux et nombreuses furent les tentatives d'échappées.
Mais c'est un groupe uni et solidaire qui franchit la ligne d'arrivée à Strasbourg.

Pour conclure dignement cette aventure, nous avons dégusté le fameux « baeckeofe », plat traditionnel alsacien, arrosé de vins fins d'Alsace, « du bon, du blanc », puis arpenté les pittoresques rues pavées de la « Petite France », et enfin admiré les superbes illuminations de la Cathédrale.

 

 Le bilan

Nous avons parcouru 820 kms, franchi plus de 20 cols, plus quelques longues montées sans nom, pour environ 12.000 mètres de dénivelée.

 Les incidents techniques : 1 rayon cassé, 2 crevaisons

 Les cols :

- au départ de Chambéry : Grand Colombier (1 498 m) - col de la Cheminée (925m)
- au départ d'Oyonnax : col de Matafelon (475m)
- au départ de Pontarlier : col du Tounet (965m) col de Ferrière (597m)
- au départ de Belfort/Valdoie : Ballon de Servance (1216m) - col des Croix (679m) - col du Ballon d'Alsace (1178m) - col de Hundsrucken (748m)
- au départ de Guebwiller : col de Herrenfluh (835m) - col de Silberloch (906m) - col Amic (828m) - col du Haag (1233m) - col du Grand Ballon (ou Ballon de Guebwiller) 1343m-col du Moorfeld (1197m) - col de Platzerwassel (1183m) - Munster- Collet du Linge (987m)-Col du Wettstein (882m) - col du Calvaire (1144m) - Col du Louschbach (977m) - col du Bonhomme (949m) - col de Mandray ( 694m)
-au départ de Saulcy-sur-Meurthe/Saint Dié : col de Sainte Marie (772m) col du Haut de Ribeauvillé (742m)

 A bientôt pour de nouvelles aventures

 Michel David

 

 

Juillet 2011 : Traversée des Pyrénées à vélo : Une grande aventure  logistique, sportive et humaine.


Le  Vélo Club  Novais a organisé  la traversée des Pyrénées à vélo par les grands cols du 24 au 29 juillet.
 Treize membres du club ont participé à ce raid.


La logistique
Un camion d'assistance conduit tour à tour par chacun des participants le temps d'une demi-journée a transporté les vélos au départ de Perpignan, avec tout le matériel, vêtements et vivres de courses nécessaires pour cette épopée  de 6 jours.
Les hébergements avaient été réservés bien à l'avance pour accueillir ce peloton dans de bonnes conditions. Nous y avons pris les repas du soir et les petits-déjeuners. Pour le midi, le chauffeur du matin faisait les courses et préparait le pique-nique.

La performance physique
Un fort vent de face a salué notre départ de Perpignan, histoire de nous mettre en jambes.
Puis les montées du col des Auzines et du col d'Aussières. Une pose repas avec café offert par  un habitant du village de Montfort. Et pour clore cette première étape, il a fallu franchir le Port de Pailhères à plus de 2000m. Descente rapide sur Ax les Thermes.
La pluie s'est invitée dès le 2ème jour et nous a bien arrosés sans discontinuer pendant 2 jours et demi.
Monter 1 , puis 2, puis 3 cols dans la journée sous la pluie n'est pas franchement agréable, mais descendre sur l'autre versant sur une route tout aussi détrempée que nos maillots et cuissards, avec une adhérence et un freinage aléatoires, un vent glacial,  a été une dure épreuve.
L'exploit a été qu'aucune chute ne s'est produite, Preuve d'une grande concentration et d'une prudence exemplaire de chacun des participants.
C'est dans ces conditions que nous avons passé le col de Chioula, le col de Marmare, pique-niqué transis de froid sous la grande halle de Tarascon sur Ariège et rejoint la  « Flamme Rouge » à  Saint Girons par le col de Port.
Le lendemain, toujours sous la pluie, nous avons passé le Col du Portet d'Aspet, une petite halte devant la stèle de Fabio Casartelli avant d'enchaîner le col de Menté. L'après midi, dure montée vers  Cirès et une pointe au Port de Balès (inscrit pour la 1ère fois au programme du  tour de France en 2012).
Récupération  et séchages autour d'un bon poêle dans un gite de montagne, avant de rejoindre un  restaurant campagnard.
Le lendemain, la pluie toujours présente nous a accompagnés dans le col de Peyresourde, puis dans le col d'Aspin.Enfin le soleil est revenu pendant la montée du Tourmalet (2115m), un des hauts lieux du vélo et point culminant de notre traversée, que nous avons tous franchi à l'énergie avec l'assistance du camion qui ravitaillait en eau , bananes... et encouragements.
La fin de journée à l'Hôtel de Londres de Luz Saint Sauveur a été utilisée pour remettre en état  nos vélos qui ont beaucoup souffert de la pluie.
Au 5ème jour, le peloton toujours vaillant et revigoré par le soleil a enchaîné sans défaillance  le col du Soulor, le col d'Aubisque ( noyé dans le brouillard) et le col de Marie Blanque qui nous emmène à Oloron Sainte Marie.
Le dernier jour, en pays basque, nous sommes comblés de pentes longues et très soutenues. Les bornes kilométriques annonçaient des pourcentages de plus en plus élevés au fur et à mesure qu'on se rapprochait des cols de Bagargi, puis de Burdincurutcheta (10 %-11%-12%-12,5%-13%, …).
Puis le col d'Halta et enfin Bayonne (en pleines fêtes) après de nombreux tobogans plus longs et pentus les uns que les autres, et Anglet arrivée de cette grande traversée.
Au total 700km, 15000m de dénivelée, 15 cols en 6 jours.
Seulement 3 crevaisons et un dérailleur explosé à un kilomètre du but.
Pas de défaillance notable. Les participants très motivés s'étaient bien préparés physiquement et mentalement.

Une aventure humaine
Malgré les difficiles conditions météo de premiers jours, aucun découragement, aucune plainte, aucun doute.....on va de l'avant.
 La question ne s'est jamais posée de partir ou pas lorsqu'il pleuvait. On s'équipe, on part groupé, on reste à vue et on passe col après col. Les premiers encouragent les derniers, jamais bien loin. Photo du groupe. Et on enchaîne. Le chauffeur du camion se poste dans des endroits stratégiques, ravitaille, renseigne et encourage ceux qui roulent.
Ce bel état d'esprit se retrouve en fin de journée lorsqu'il faut désigner un volontaire par tirage au sort pour conduire le camion le lendemain matin et faire les courses, puis un autre chauffeur  pour l'après-midi. Le suspence est insoutenable...
C'est l'occasion de raconter quelques anecdotes sur l'étape autour d'une bière bien méritée.
Le repas du soir est aussi l'occasion de remettre solennellement le maillot jaune, le maillot à pois du meilleur grimpeur et le dossard estampillé «la Taupe d'Or». Les débats sont joyeux et animés et les décisions ont toujours été prises à l'unanimité.
La Taupe d'Or est attribuée à celui qui dans la journée a été un peu moins à l'aise que les autres...
Sans faire de statistiques précises, il semblerait que chacun de nous ait porté un jour ou l'autre un des 2 maillots ou le dossard «Taupe». Ce qui montre bien la cohésion et la solidarité du groupe,
En résumé, 13 individus au départ, et un groupe à l'arrivée,

On attend impatiemment la traversée de l'année prochaine.

Le pire aîné, Michel
( pardon pour ce jeu de mollets)

 

Ventoux de nuit :

Trois insomniaques du club se sont présentés en pleine nuit au départ de la 2ème édition de la "Ventoux Night Session".
A 3 heures 30, c’est Michel, le grand Spécialized de la montée qui, se met en selle pour déguster les pentes du Géant de Provence
A 3heures 45 c’est Benoit s’élance à son tour pour savourer la pente soutenue après le virage Saint Estève.
A 4h du mat’, Dominique à peine revenu de Lure s’est mis en route à belle al.lure pour avaler les 21km jusqu’au sommet.
Montée mystérieuse, presque en aveugles, à la lueur de nos éclairages blafards.
Sensation étrange de ne "voir" la pente que dans nos jambes et de participer au ballet des 250 loupiotes rouges serpentant sur le bitume.
Un vent frais nous a cueillis à la sortie de la forêt, le jour s’est levé au chalet Reynard, la lumière flamboyante du soleil levant au col des Tempêtes nous a redonnés du courage pour terminer sous les applaudissements d’étranges noctambules.
Boisson chaude au sommet,vision féerique de l’ombre du Ventoux qui se découpait sur la plaine du Comtat, descente tranquille et petit déjeuner pantagruélique devant la cave coopérative.
Une bien belle nuit blanche.

Michel


Montagne de Lure : dur, dur ! 

Une rando longue fidèle à sa réputation.

Un départ tranquille sur la nouvelle piste cyclable au départ d’Apt, puis, d’un coup, des bosses sans arrêt jusqu’à St Etienne les Orgues. Exploit de Denis qui rentre dans le classement du Trophé Mathieu pour une double crevaison ( " j’ai pas vu la pierre !" ) et montage d’une chambre percée... Une approche dans un cadre magnifique, et la montée avec ses 6 à 10 %. Bravo à Dominique qui nous a mis 5 mn au sommet alors qu’il était en roue libre pour se ménager ( montée du Ventoux de nuit prévue quelques heures plus tard ! ). Belle montée de Vlad, comme quoi l’effet placebo est encore actif.

Deux à se lancer ensuite vers les deux réelles difficultés du jour ( avouons le ! ) que sont la descente de Lure avec sa route  recouverte de gravillon, et la remonté de la vallée du Jabron qui fait toujours aussi mal, avec cette année le vent de face. De quoi considérer le col du Négron comme une délivrance ... Et enfin la récompense : le retour en descente sur la plaque jusqu’à Apt.

JP


Philippe Bou : l’homme en forme

Deux semaines tout juste après s’être vu décerné la Taupe d’Or,  c’est une nouvelle distinction qu’a reçu Philippe à l’issue de la sortie longue de samedi.

"je crois que la Drôme me porte chance" a t-il déclaré modestement en apprenant la nouvelle.

C’est en effet sur les routes Drômoises qu’il a brillamment remporté le Trophée Mathieu, grace à une crevaison sonnore et instantanée ( pneu déchiré ), suivie  d’un "qui me passe une chambre ? j’en ai une mais je n’ai jamais réussi à dévisser la molette !!!"
De bon augure pour les Pyrénées ou son talent mérite d’exploser.

5 au départ de Malaucène pour un magnifique parcours de 145 km avec plusieurs cols ou plannait encore le souvenir de Chamauche.

PS : merci à Dominique de nous avoir conseillé lors d’un évênement similaire le truc du morceau de pneu à emporter dans la sacoche au cas ou ...

JP


Randonnée des 7 rivières  :

Samedi 7 mai, nous étions 11 membres du club à participer à la randonnée des 7 rivières organisée par le club de Bédarrides.Nous avons effectué le grand parcours de 165 kms qui nous emmenait dans la Drôme provençale et ses paysages magnifiques avec un arrêt à midi à Saint Ferréol Trente Pas pour un repas bien mérité.
A l’arrivée,après presque 6 heures d’efforts (28,5 de moyenne quand même), fourbus pour la plupart mais contents de nous, nous avons dégusté une bière au PMU.
Enfin, mention spéciale à notre ami Philippe Bou à qui l’on a décerné à l’unanimité le trophée "la taupe d’or"démontrant que, malgré un certain retard dans sa préparation foncière,on pouvait à force de courage déplacer des montagnes! Quelle volonté! Bravo à lui et à tous !

Philippe


Journée de rêve en camargue!

Samedi 16 avril, nous étions 22 membres du VCN à participer à la traditionnelle sortie en Camargue.
Cette année, un nouveau parcours vers Mas Thibert, Port Saint Louis,le passage du bac de Barcarin et la remontée vers Beauduc et le Vaccarès.Grillades sur la plage de Piémanson: temps magnifique! Un grand merci encore à Roland et à Maurice , son compère, pour leur gentillesse et leur dévouement!
A l’arrivée à Noves, après 177 kms parcourus en moins de 6h30 et ce, sans le moindre incident mécanique (à plus de 27 de moyenne, un record!), la bière au PMU a été largement appréciée.

Bravo à tous et en particulier à nos anciens qui ont encore montré l’exemple! (bravo à Saronni qui a fait "péter" ses compagnons à Châteaurenard tellement il était fort!)

Prochaine journée- club programmée: dimanche 5 juin à 12h00 pour les grillades au stade de Bompas (avec les conjointes et les enfants).

Philippe

Les photos de Benoit, c’est ici.


L'Héraultaise Roger Pingeon :  la vieille est encore au top !!!

Un temps superbe pour faire une cyclosportive. Nous étions 480 dimanche sur le 93 kms et 280 sur le 144 kms.
Comme toujours le départ est très rapide, 42 à l'h à l'entrée d'Aniane le 1er village après le départ. Le pont du diable passé les pentes commencent à arriver. Qques bosses et le col du vent se présente : 12 bornes de montée avec des coups de cul au milieu, c'est long surtout en haut ou l'on a le vent en plein dans le nez.
Derrière le col un plateau assez roulant et une grande descente belle route et de bons virages à négocier. Nous tournons sur la gauche pour la 2ieme difficultée de la journée, 8 bornes avec des passages costauds. Le retour sur Gignac se fait sur un tobogan avec le vent de face très dur; il faut rester dans les roues, je suis dans un paquet a mon niveau avec qques fous de la route imprévisible c'est incroyable!! Les bosses sont de plus en plus nombreuses et les jambes commencent à se durcir. C'est un peu normal, passer les bosses en force fini par user le matériel.
Le final est là, j'ai une crampe de merde qui arrive, je suis obligé de laisser partir le groupe pour finir seul à qques secondes. Dommage, j'aurai pu gagner qques places. Je finis 320 sur 480 en 3h16 et 28,7 de moyenne pas mal pour un début de saison avec pas beaucoup de bornes au compteur. La vieille est encore au top cela va être dur de la suivre dans qque temps. Le paysage de l'arrière pays de l'Hérault est superbe, à voir absolument!!

Maurice


Sortie longue du samedi 02 avril 2011 :

5 au départ : Christian, Vlad, Taupe, Hervé, Jean Pierre.

Mais 2 qui sont arrivés tranquilles, les mains dans les poches, et sans le vélo. Probalement un problème de communication auquel il faudra remédier.( effectivement , il n'était pas précisé sur le site que l'on partait à vélo ).
Donc 3 en selle pour le col de la Chaine, le col de la Madeleine, et le col de la Ligne, avec en prime une petite réjouissance à 13 % façon Hervé ( Rigolez pas, elle est prévue prochainement au programme ... ).

Bravo à Christian qui a rejoint le club  des routiers-grimpeurs au long cours.


Sortie longue du 19 mars 2011 :

160 km. Un vent pas possible entre Lacoste et Sault, glacial dans la descente sur Sault
( heureusement qu'il falait pédaler pour descendre ... ).

Cinq au départ et 3 générations : de Quentin 18 ans, à Michel 65 ans avec son vélo en alliage Aluminium-Plomb.
Avis aux amateurs ...

Palmarès : Jean-Luc meilleur grimpeur  --> mais c'est lui qui a dit que seul le col du pont du Thor devait être pris en compte. Un point de règlement à vérifier lors de la prochaine réunion ...

 


Sortie du samedi 18 décembre 2010 :  

9 coureurs ou départ. Ciel bleu, plus de vent.

4 sangliers traversent la route entre les deux groupes qui se sont formés dans la monté des Baux.

Chute de Vlad un peu plus loin. Pas de mal.

 

 

Sortie du Dimanche 5 décembre 2010 :

5°C, vent à 70km/h, pluie battante.

8 coureurs ou départ, 4 à l'arrivée des 85 km.

Bravo  à Daniel Gori, Alphonse Espinosa, Laurent Benoit et Philippe Rousset

 

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